Ok, en mode soirée wraps !
Petite sauce tomate, viande hachée, maïs.
Tu connais 😉
Toujours autant trippant de cuisiner dans des endroits insolites, cette fois ci une cabane construite dans la roche de phylitte de la coline qui surplombe notre bivouac.


Ensuite, comme à notre habitude, petit Bang. (le jeu de société)
Cette fois ci c’était rapide, j’ai tué Maï la shérif en un tour avec un volcanic et 6 bang mais bon après c’est pas une compétition.
Il faut savoir que l’intégralité du sol était uniquement un mélange de petit arbuste mousseu plus ou moins humide mais parfois complètement remplis d’eau et profond.
En quête du sommet de la coline pour regarder le coucher de soleil.
Je marchais dans les pas de Ewan quand tout à coup, s’est deux pied s’enfoncèrent dans le sol presque jusqu’au genoux !
Sans même avoir le temps de comprendre la situation je me retrouvais avec Ewan dans mes bras, à le tirer pour pas qu’il ne s’enfonce plus.
On a finis la soirée avec Ewan (et ses pieds mouillés), Pierre et Maï sur un rocher devant le couché de soleil sans fin (genre jusqu’à 1h du matin).

Même en contemplant ce spectacle, je n’arrive toujours pas à réaliser où nous sommes, et ce que l’on est en train de faire.
Le lendemain, deux équipes, deux programmes.

Avec pierre nous nous étions chauffer pour tracer un itinéraire qui passe par les montagnes et un chemin au pied des grand pic du parc national d’Hallingskarvet.
Le reste du groupe préférais redescendre directement et rentrer à Hagaføss avec un bus.
Départ tôt, nous étions seuls dans les montagnes. Quelques péripéties dans ces fameuses herbes pour rejoindre le chemin (une Ewan mouillé pour ma part et plusieurs Ewan sèche pour nous)

La première partis du chemin passe au pied des grand pics de roche noire puis déroule dans les vallons sur une piste.
On passe proche de grande coulée de glace et apprécions grandement le calme.
Personne ne parle, juste on marche et on admire le paysage juste splendide.

À 10h, on appelle les autres pour savoir si ils sont arrivés et si la descente c’était bien passé.
Tout va bien, Pierre est rassuré on continue de marcher, il nous reste des kilomètres à passer.
À 11h Maël m’envoie un message.
« Le bus n’est pas passé, on y va à pied »
Hagaføss est à 15km et c’est un chemin qui longe la route ou qui passe de l’autre côté du lac.
Pierre un peu stressé. Moi, amusé de l’ironie de la situation.
Il faut savoir que dans le plan initial, avec Pierre on était les seul à marcher longtemps, fait qu’on avait largué le matis lourd de nos sacs aux autres pour nous alléger (tentes, cuisine, etc). Même Lubna nous avez donné le dernier sac de noix cajou parce que « vous vous allez marcher, nous c’est bon on prend le bus ».
Autant en profiter, pause noix cajoux poivre et sel.

Sur le chemin, on discute des cartes bang que l’on créer avec Ewan. Des nouvelles cartes que l’on pourrait créer. Mais, cette fois ci, une autre idée vint nourrir notre discussion.
>Créer un jeu de société sur le trekking<
Tout deux conquis par le concept, les idée fuse.
Créer des tuiles qui s’assemblent pour former une carte avec les chemin d’un massif, faire des carte équipement avec différents niveaux, des carte personnage avec différents profils de randonneurs. Déjà des extensions en tête, extension batifiòc, extension Norvège..
Bref, je ne rentre pas dans les détails parce que c’est top secret, projet en cour de développement oblige.
En haut du col, pause saucisson (qu’on a ramené de Montpellier)
On fait une photo ensemble de notre pause repas avec les montagnes derrière, pour avoir de quoi imagé la préface de notre jeu quand on racontera d’où nous est venu l’idée.

Le chemin passe au bord de lacs et des hameaux de pêcheurs.
On quitte doucement le paysage alpin pour s’enfoncer dans la forêt. Le chemin descend jusqu’en bas et longe le lac jusqu’au village où notre airbnb nous attend.
Les autres nous attendent à Hagaføss avec un goûter digne de se nom ! À peine arrivé tout le monde nous saute dessus pour nous raconter leurs aventures, qu’ils ont traversé la jungle, bu de l’eau blanche du avait le goût de plâtre, failli se faire électrocuter par une centrale électrique …
Mais je pense que l’article de Lubna sera bien plus significatif !
Fier de nos 30 km, on découvre notre maison « dans son jus, avec de la moquette au sol et du parquet sur les mur »
On se lave, on sèche nos affaires, on se repose, on mange (genre sur une table comme dans une maison), on recharge les batterie, on range nos sacs.

Deux jours bien reposant pour repartir à l’aventure parce que Roverway nous attend !
Tom 🌞